IA & métiers de demain

Compétences 2030 : comment préparer aujourd’hui les métiers de demain ?

Les métiers changent plus vite que les intitulés de poste.

Les transformations numériques, l’IA et l’évolution des attentes des adhérents font émerger de nouvelles compétences.

Attendre qu’un métier disparaisse pour commencer à former les salariés serait une erreur.

Les compétences techniques restent nécessaires…

Connaître son métier reste indispensable.

Dans la mutualité, les compétences réglementaires, assurantielles, commerciales, financières et opérationnelles continueront d’avoir une forte valeur.

Mais elles devront être complétées.

…par une culture numérique

Il ne sera pas nécessaire que chaque salarié devienne développeur ou data scientist.

En revanche, une culture minimale devient progressivement indispensable :

  • comprendre une donnée ;
  • savoir vérifier une source ;
  • utiliser correctement une IA ;
  • identifier une erreur ;
  • connaître les principes de confidentialité.

Les compétences humaines prennent paradoxalement plus de valeur

Plus certaines tâches sont automatisées, plus ce qui reste difficile à automatiser peut devenir stratégique :

  • écoute ;
  • négociation ;
  • empathie ;
  • créativité ;
  • jugement ;
  • médiation ;
  • coopération.

Apprendre à apprendre

La compétence probablement la plus importante sera la capacité à mettre régulièrement à jour ses connaissances.

Une carrière de quarante ans fondée sur une compétence technique acquise au départ devient de moins en moins réaliste.

Faites votre propre cartographie

Prenez votre métier et classez vos activités en quatre catégories :

Activité

Perspective

Répétitive et standardisée

Automatisation probable

Analytique

Assistance IA probable

Relationnelle

Transformation

Décision complexe

Forte valeur humaine

Vous pourrez ensuite identifier les compétences à développer.

En 1 minute

Ne demandez pas uniquement :

« Quelle formation puis-je suivre cette année ? »

Posez plutôt :

« Quelle compétence aura le plus de valeur dans mon métier dans cinq ans ? »

La formation devient ainsi un investissement dans son employabilité.